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Sous-catégories

  • Sho Chiku Bai
  • Shirakabegura

    SHIRAKABEGURA – LA BRASSERIE

    La société Takara Shuzo, plus que centenaire, est très connue au Japon pour ses productions de mirin, de shochu ainsi que de saké. Elle produit tous ses sakés de qualité à Nada (Hyogo) dans une toute nouvelle brasserie, Shirakabegura, qui produit de façon entièrement artisanale.

  • Rihaku

    RIHAKU – LA BRASSERIE

    La brasserie Rihaku Shuzo a été fondée en 1882 dans la ville de Matsue dans la préfecture de Shimane, bien que ce ne soit qu'en 1928 qu’elle ait adopté le nom de « Rihaku ».

    Le saké produit par cette brasserie est en général moelleux et de saveurs rondes. Il laisse une merveilleuse sensation de persistance et l’ensemble procure un bon « umami », une des cinq saveurs fondamentales de la cuisine japonaise.

    Rihaku brasse différents types de sakés, du Junmai frais et franc au Nigori doux et moelleux en passant par l’élégance du Junmai Ginjo. L’habilité des maîtres brasseurs de Rihaku a permis à cette brasserie de remporter plusieurs années de suite de nombreuses Médailles d’or.

    Pour l’histoire, Rihaku, poète génial et fécond, résida pendant des années à la cour de l’empereur Hoang avant d'être victime d'une disgrâce et d'errer d’auberge en auberge à travers tout le pays. S’abandonnant sans réserve à sa passion pour le vin, 

    Li-Po explore alors les étourdissements que procure l’ivresse. « Je bois une bouteille et je peux écrire cent poèmes », aimait-il à dire.

    Il meurt à soixante et un an, noyé, dit la légende, en voulant embrasser le reflet de la lune sur l’eau.

  • Amanoto

    LA BRASSERIE ASAMAI SHUZO

    En 1917, Soukou Kakizaki et un ami local ont établi la fabrique de saké Asamai Shuzo. Celle-ci brasse aujourd’hui la marque Amanoto. Le riz et la levure utilisés proviennent de la région Akita.

    Le Kuramoto Monsieur Kakizaki Tsuneki vise à renforcer l’image d’un savoir-faire tout en augmentant la production. Car il faut noter qu’Asamai ne produit que 700 "koku" par an (mesure traditionnelle de saké au Japon, soit 180 litres), c’est-à-dire environ 125 kilolitres brassés pendant la saison de fin Octobre à début Avril.


    Le kura est situé dans la petite ville d’Asamai Hiragacho rassemblant une population d'environ 16.000 personnes. Cette région agricole, cultive principalement du riz, de la pastèque et des pommes.

    Le Toji Koichi Moriya a pris ses fonctions en 1992 et a su démontrer ses prouesses en remportant cinq Médailles d'or. Ce qui est assez précoces dans ce milieu très fermé et élitiste.

    Fort de son expérience, il a également écrit un livre sur son savoir, intitulé Natsuta Fuyuzo, il y délivre ses anecdotes au sein d’un Sakagura (brasserie de saké). 

  • Homare - Kirin

    LA BRASSERIE KAETSU SHUZO

    Kaetsu Sake Brewery a été fondée en 1880 dans la région Tsugawa-machi, préfecture de Niigata, à la jonction des rivières Agano et Tokonami et de la mer du Japon.

    Cette région est célèbre pour ses paysages naturels et ses ruisseaux montagneux.

    La période hivernale très froide, l’eau pure de la région conviennent aux exigences de la culture du riz et de la production de saké.

    La principale marque de saké de la brasserie est appelée KIRIN.

    Ce nom a été inspiré non seulement par la proximité avec le Mont Kirin, mais aussi par la créature mythique légendaire chinoise, symbole de sérénité et de prospérité.

    Kaetsu brasse également depuis 2004 la marque Kanbara, du nom d’un lieu-dit voisin très ancien, déclinée en 2 crûs à base de Yamadanishiki (« Les ailes du succès ») et de Gohyakumangoku (« La mariée du renard »).

     

    Médaille d'or du concours national de Saké Dégustation en : 1999, 2000, 2001, 2003 et 2004.

    L'eau provient d'une source connue sous le nom "Yakushi Shimizu."

     

    Shunichi Sato, et le président, son père Heihachi Sato, sont à la fois techniciens et spécialistes de saké, ayant le titre de Dégustateurs officiels de saké dans le pays.

    En combinant des techniques traditionnelles et modernes la brasserie produit au maximum 3600 "koku" (unité traditionnelle japonaise de volume) chaque année, ce qui équivaut à environ 650 kilolitres par an, ce petit volume permet de garantir un savoir-faire minutieux conforme à l’attente de ses clients.

  • Kambara / Jijoshu
  • Nabeshima

    LA BRASSERIE FUKUCHIYO SHUZO

    La Brasserie Fukuchiyo Shuzo a été fondée en 1926 et est située sur l’ile japonaise de Kuyshu face à la mer Ariake au sud de Saga, à Kashima.  

    La brasserie distribue ses sakés essentiellement sur un marché local, et s’étend à l’export en quantité limitée. 

    Cette brasserie est tellement ancienne et bien conservée qu’elle a été classée comme monument culturel national.

    Producteur de saké parmi les plus fins du Japon, Nabeshima utilise uniquement des techniques anciennes et très artisanales pour ses productions qui sont toutes de types «Ginjo».

    Le résultat est des plus complexe et rare du fait des volumes très confidentiels avec moins de 180 000 litres produits par an. 

    Quasiment impossible à trouver sur le marché, même au Japon, Nabeshima signifie littéralement « la terre historique ».

  • Oze no Yukidoke

    LA BRASSERIE RYUJIN SHUZO

    Fabricant de la marque « Oze No Yukidoke », la brasserie Ryujin Shuzo se situe dans la préfecture de Gunma.

    Largement considéré comme l’une des plus belles marques de saké, elle propose des sakés aux arômes raffinés et élégants laissant transparaitre l’âme artisanale de cette petite brasserie aux 6 employés pour une production de 400 Koku par an.

  • Ryujin
  • Kameizumi

    LA BRASSERIE KAMEIZUMI SHUZO

    Fondée en l’an 30 de l’ère Meiji (1897), la brasserie Kameizumi se situe au centre de la préfecture Kôchi. Depuis l’époque Hansei, la source est appelée Kameizumi ou fontaine de 10 000 ans pour sa résistance à la sècheresse.

    Littéralement, Kame Izumi signifie « la source de la tortue ». La brasserie est située dans les collines près de Tosa dans la baie de la région de Shikoku.

    Cette brasserie traditionnelle accueillent fièrement les visiteurs les plus curieux. Son propriétaire vous expliquera qu’il est difficile de fabriquer du saké dans une région aussi chaude et que cela demande donc une technique élevée pour maintenir une fermentation à basse température. Ses Junmai Ginjo sont secs, caractérisant le type de saké que l’on peut trouver sur l’ile et ont l’avantage d’être servis frais ou chauds.

  • Masuizumi

    LA BRASSERIE MASUDA SHUZO

    C’est en l'an 26 durant l'ère Meiji que la marque Iwaizumi voit le jour.

    Celui-ci sera transformé plus tard en « Masuizumi », dérivé du nom du président fondateur Masuda Masuizumi, qui aujourd’hui continue d’être la marque emblématique de la gamme.

    Précurseur dans l’art de faire du saké, Masuizumi se lance il y a 40 ans dans la fabrication de Ginjo dont la technique et l’appellation étaient relativement inconnues et non reconnues par le marché

    Son fils reprend la brasserie après ses études en Ecole Supérieure Spécialisée en Fermentation et continue d’améliorer et de proposer des sakés de plus en plus aboutis et innovants.

    Le Toji actuel, M. Hatakana, issu d’une famille de 5 générations de maître brasseur, a su montrer un talent remarquable dès ses débuts et obtient rapidement des résultats concluant auprès des plus passionnés. A 72 ans il continue de parfaire sa technique de fabrication pour obtenir la meilleure qualité gustative auprès d’une clientèle de plus en plus avertie.

    La fabrication du saké Masuizumi commence chaque année en octobre exactement le jour du Tai-an selon le calendrier bouddhiste, jusqu'au printemps lorsque la saison de la plantation de riz commence. Les employés travaillent continuellement tout au long de cette période, y compris le dimanche et même le jour du Nouvel An.

  • Kokushi Muso

    BRASSERIE TAKASAGO SHUZO

    Takasago Shuzo a été créée en 1899 dans la ville de Asahikawa (Hokkaido) sous le nom Kohiyama Shuzo et était une des rares brasseries à continuer la production de sakés pendant la Seconde Guerre Mondiale.

    Le Kura construit en 1909 est considéré  comme l'un des bâtiments les plus ancien d’Asahikawa.

    En 2000 la brasserie a réalisé qu'il ne serait plus possible de rivaliser avec les grands brasseurs de Nada et de Fushimi et s’est donc concentrée sur la fabrication de sakés Tokutei meishoushu (désignation spéciale pour les sakés hauts de gamme) dont les saveurs reflètent au mieux les spécialités culinaires locales, comme les wagashi (gâteaux japonais). Afin d’assurer une qualité constante, la brasserie se limite donc à
    ne produire que 4800 koku par an, ce qui équivaut à 900 kilolitres.

    Chaque hiver lorsque la température descend en dessous de -10 ° C, Takasago édifie un dôme de glace à l'extérieur du kura, la température est si basse que les bactéries n’ont aucune chance de se développer, ce qui assure une parfaite maitrise de la fermentation. Vient ensuite la méthode de filtration, Ichiya Shizuku « goutte à goutte durant la nuit », qui consiste à filtrer le moromi « moût de sake » dans des sacs de toile, laissant couler lentement et délicatement durant la nuit, un sake le plus translucide possible.